Archive for the ‘Lumière frères’ Category

Los Angeles 2013

Thursday, January 5th, 2012

Putain de film, dans le désordre : un hélicoptère en feu, un travelo métisse chef d’un gang de crypto-chinois, une course poursuite entre un surfeur et une cadillac, une bataille avec des deltaplanes, une BO renversante, des acteurs époustouflants, un scénario qui peut avoir l’air con, qu’il l’est, mais en fait… non, c’est juste pas possible…

Los Angeles 2013 fait suite à New York 1997 dont nous parlerons plus tard.

Los Angeles 2013 est un film extrêmement drôle, ne pas le trouver drôle c’est le trouver con, et le trouver con c’est juste être trop con pour apprécier les vrais bons films cons-mais-non, ce film est définitivement hilarant et subversif, comme souvent avec John Carpenter (nous parlerons plus tard de Invasion Los Angeles).

La dernière prise, totalement débile, résume bien le truc : le mec s’allume une clope et balance “bienvenue chez les humains” et hop fondu au noir… sur ce que nous pouvons imaginer du pire chaos sur une terre privée de toute source d’énergie suite à l’utilisation maligne d’une flotte de sattélites dotés de canons à impulsion électro-magnétique… okey, OKEY ? TU SUIS OU BIEN ?!!

Ce film est génial, tout simplement.

 

bruit blanc

Tuesday, October 6th, 2009

White Noise

Kitano – Aniki mon frère

Sunday, April 5th, 2009

aniki

Kitano a un cinema assez pauvre, il est souvent ennuyeux.
Disons que Dolls est un ramassis d’âneries n’ayant aucune interet, c’est un film boule de neige. Une vague histoire d’amour, un esthetique blanc assez analythique, pour au final raconter des choses convenues sur la relation amoureuse dans un décor de clown.

Zaitoichi, se ramasse dans le tapis aussi.

L’esthétique de Kitano ressemble à un gigantesque clip ou de pub, tout va vite il essaye de saisir pas vraiment des moments ou des émotions mais juste l’esprit de quelque chose, un trait caractéristique sans s’attarder sur la chose, tout va trop vite justement, il ne prend pas le temps de  fouiller, c’est le cinema de l’évidence; chaque plan definit une autre evidence.

On le répétera jamais assez un grand cinéaste dit dans chaque plan la même chose sous des formes différentes.

L’été de kikujijo se demarque un peu car il verse dans le clip totalement l’esthetique clip colle parfaitement, un propos insignifiant n’ayant aucun interet si ce n’est divertir, amusé et finir par une mise en abime émouvante

Je viens de commencer Aniki mon frere, mais mega machin m’a laché, le film respire le bon film, il debute par 7 minutes au cours desquels l’acteur principal ne dit rien, il est filmé comme dans les films de gangaster americains tendance De palma et  un parrain glam.

Le film est reussi car ce yakusa va partir justement aux usa, le clin d’eoil au film americain n’est pas une annectote mais l’installation du personnage, double fonction.

Bon la je peux pas en dire plus il me reste 1h20 à voir

mais il semble bon

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Yes Man – Jim Carrey

Friday, March 27th, 2009

19028587

Fable sur le capitalisme et tres largement d’inspiration liberale gauchiste americain (aka le raisonnement de base est l’individu, l’autre est un instrument de son interet, sa morale est la notre, on déduit notre morale du regard de l’autre)
Un banquier refuse de vivre, le film en tire l’extension que le banquier refuse de vivre.
Il refuse des prêts comme il refuse d’exister.

Il rencontre un gourou, dis oui, vit de nouveau et accorde des crédits.
S’épanouir te permet de t’ouvrir à l’autre, d’etre avec l’autre.

Critique :

Une morale douteuse portée par un film parfaitement calibré. Le rythmeest suffisament soutenu pour ne pas s’apitoyer sur la morale tres americaine si bien qu’elle peut emporter un peu notre adhésion.
Le film reussit a etre drole, sans véritablement se forcer.
Autrement dit : c’est un film moralement rerpouvable car mais un bon divertissement

Le sens du film

Le milieu bancaire est pourrie par des arrivistes fantomatiques cherchant la rentabilité par laminimisation des risques de sorte que l’on coupe l’herbe à la creativité, à l’intuition, à l’humanité. Les banquiers sont des orudures egocentrée ordinaires.
Pour sortir du systeme, il faut intégrer au systeme, une approche keynesienne finalement et intervenir d’abord dans sa vie avant de faire chier les autres et dieu te le rendra( sinon à quoi bon faire des bonnes actions selon le film….quelle morale!)

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Bear